Les enfants des rues

Les enfants des rues

Aidons les enfants fragilisés du Pakistan et du Kenya

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de

Abus et exploitation

Bien qu’ils sillonnent les rues des grandes villes des pays en développement, y travaillent et y vivent les enfants des rues font partie de la catégorie des enfants les plus « invisibles ».

Leur nombre est estimé à plus de 150 millions dans le monde aujourd’hui. Rien qu’au Pakistan, on dénombre environ 1,5 millions Enfants des Rues. Stigmatisés comme des criminels et évités/rejetés par leurs communautés, ils sont les plus délaissés en matière de services de santé, d’éducation et de prestations sociales.

Sans tuteur pour les protéger et sans toit pour les abriter, les Enfants des rues sont exposés à tous types de dangers.

La menace de violence, de vol et d’exposition aux dealers de drogue est constante et un grand nombre d’entre eux subit des mauvais traitements et l’exploitation sexuelle.

Puisque les Enfants des Rues doivent subvenir seuls à leurs propres besoins, ils sont souvent exploités par des employeurs qui les forcent à travailler pendant de longues heures dans des conditions précaires pour de maigres salaires. Des travaux dangereux, tels que le tri des déchets à la recherche de matériaux recyclables, exposent les enfants aux maladies, aux machineries en mouvements des décharges, et à des matériaux toxiques.

Ce que nous faisons

Nous œuvrons avec Azad Foundation au Pakistan, et Glad’s House au Kenya pour aider les enfants vulnérables.

Nos centres d’accueil fournissent aux enfants de la nourriture, un refuge et des soins.

Nous avons des programmes éducatifs et d’apprentissage professionnel ouverts aux enfants de tous âges.

Nos travailleurs sociaux utilisent leurs compétences afin d’aider les Enfants des Rues.

Nous sommes en train de construire des réseaux de soutien à l’échelle nationale avec diverses institutions.

Nous formons les Enfants des Rues à devenir des tuteurs et des ambassadeurs.

Nous éveillons l’intérêt des enfants au travers d’activités sportives.

L’histoire de Meeral : Des horreurs domestiques aux horreurs urbaines

Meeral Shah, un enfant travailleur, avait tout juste neuf ans lorsqu’il s’est enfui d’un village près de Multan pour rejoindre Karachi.

« Je travaillais pour Waderas (un propriétaire terrien), d’aussi loin que je m’en souvienne. Toute ma famille travaille pour eux et j’ai effectué tous les types de travaux qu’ils m’ont ordonné.

Leurs surveillants avaient l’habitude de nous battre tous de manière très sévère. Lorsque j’avais environ sept ans, un de leurs concierges m’a violé. C’était très douloureux et j’ai beaucoup pleuré. Il a alors commencé à abuser de moi quotidiennement et lorsque je criais, il éclatait de rire. Peu après, il amena un de ses amis et ils avaient l’habitude d’abuser de moi tous les deux en même temps. Je criais et pleurais beaucoup, mais personne ne venait.

 J’ai pu en parler une fois à mon père, mais (parce qu’il redoutait les puissants propriétaires) il me conseilla de garder le silence.

C’est alors que j’ai essayé de fuguer mais j’ai été rattrapé et battu sévèrement.

Le concierge et ses amis ont continué de m’agresser régulièrement, m’ordonnant de danser nu pour eux avant de me violer - je voulais alors les tuer ou me tuer, et j’ai tenté une fois de me suicider.

J’ai alors tenté de m’enfuir une nouvelle fois, grâce à Dieu j’ai pu rester caché en étant constamment en mouvement, et m’échapper.

Cela fait maintenant quatre ans que je suis arrivé ici à Karachi et ma vie est bien meilleure. Pour tout vous dire je suis maintenant le leader du groupe ici et je m’occupe des plus jeunes. »

Le fait que Meeral Shah qualifie sa vie dans la rue de « meilleure » en dit très long. Mais il ne devrait pas en être ainsi. Muslim Hands travaille dur avec nos partenaires sur place afin de remodeler le futur des enfants comme Meeral.

 

 

Vous pouvez agir immédiatement

Muslim Hands France

Etablie en 2007, Muslim Hands France est une ONG de solidarité internationale régie par la loi 1901 et œuvrant dans le domaine de l’humanitaire et du développement.